Cent Morts et des Poussières (1992)

Une tragédie spaghetti

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« Je reste et je mourrai avec toi, Kelly… Mais je regrette. Ça m’aurait bien plu qu’on se retire tous les deux. On aurait pu se planquer quelque part. Je t’aurais mitonné la past’asciutta. Toi, tu aurais pu faire tueur à gage indépendant. Avec tes compétences, tu n’aurais pas manqué de contrats. J’aurais même pu t’aider à finir le travail au cas où tu en aurais ramené le soir à la maison… Le rêve ! enfin, on ne fait pas toujours ce qu’on veut dans ce métier. Mais avec toi, au moins, je ne me suis jamais embêtée et on a bien rigolé… Donne moi un bisou… Dans le cou, c’est les plus doux… »

Pour cette nouvelle création, les Vilains Bonzhommes découvrent et investissent un nouveau lieu de spectacle, magnifique et mystérieux, l’usine électrique EOS de Fully qui, sous leur impulsion, va devenir la Belle Usine.

L’histoire

Le spectacle, une nouvelle création entièrement originale tant pour le texte, que pour la musique et les chansons, nous conte les convulsions et soubresauts qui agitent la féroce famille Carbone, à un carrefour décisif de son histoire. Pour le caïd, Tony Carbone, et son clan, cette nuit sera celle du triomphe total ou celle de l’extermination… Quelle angoisse… ! Heureusement qu’en mitonnant cette tragédie-spaghetti, parodie des films noirs d’Hollywood, les Vilains Bonzhommes ont largement utilisé leurs ingrédients favoris, l’humour et la dérision, pour mêler le grain de sel aux étincelles et glisser quelques éclats de rire au milieu des grenades, pour raconter l’histoire de ces gangsters mythiques qui ne craignaient qu’une seule chose, à part la colère de la Mamma, c’est que l’électricité ne passe par leur chaise…

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