Radio Folies (2002)

Lors de quelques soirées déjantées, les Vilains Bonzhommes explorent de nouveaux espaces de l’absurde et du comique décalé et sophistiqué. Sur la trace des Monty Python, de Gotlib et de Cami, en y ajoutant leurs propres créations de sketches et de chansons, ils replongent dans les années folles de la radio, pour y pêcher des perles de fantaisie et des lingots dingos de loufoquerie.
C’est ainsi que le nombreux public accouru put apprendre entre autre qu’un perroquet mort ne parle pas, qu’on peut se faire voler son propre squelette, que les archers ont parfois la dent creuse, que les albatros n’ont pas de parfum vanillé et que le coiffeur fou est toujours aux aguets avec son rasoir comme un sabre.